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Franck Banchet, directeur artistique du Printemps, nous parle de la collaboration entre Le Printemps, Karl Lagerfeld et le studio de la Maison Chane

Le thème

– « Nous avons créé avec les vitrines et les vitrines animées un Noël rêve d’évasion. Ainsi tout le boulevard Haussmann est un voyage autour du monde, en 24 heures et en onze villes. On commence par Los Angeles au début du jour et on termine à Tokyo en pleine nuit à l’autre extrémité du bâtiment. »

Onze villes

« Nous avons mêlé les codes de la maison Chanel et ceux des onze villes emblématiques de la mode et de l’élégance. La difficulté était de conserver un ton commun entre ces onze villes très differentes.

Chaque vitrine est composée en arc de cercle, réalisé façon « lame de miroir » sur lesquelles on a imprimé un fond de ville. Les lames de miroir rappelant bien entendu, l’escalier iconique du 31, rue Cambon. »


L’escalier du 31 rue Cambon


L’effet de « lames de miroir » dans la vitrine consacrée à Shangaï

Collaboration avec Karl Lagerfeld et son studio

– « Nous proposons un Noël holistique avec la maison Chanel cette année, tout le boulevard Haussmann lui est dédié.
Karl Lagerfeld et son studio nous ont raconté des histoires, ils ont réalisés des moodboards par villes et nous avons illustré leurs planches d’inspiration. Chaque ville représentant une partie de l’histoire de la maison Chanel vue à travers ses collections Croisière ou ses métiers d’art. »

Collaborations avec d’autres designers

– »Deux grandes périodes orchestrent notre année:
Les périodes de fashion week sont dédiées et plus appropriées aux jeunes créateurs, c’est une véritable porte ouverte.
La période de Noël, par contre, c’est l’idée de partage et de générosité qui est mise en avant. L’univers d’un créateur à cette période de l’année risquerait d’être moins bien perçue. »

Vitrine de Noël réussie

– « Notre rôle est d’offrir du rêve et du partage. C’est une vraie tradition.

Le soir, j’écoute la foule en face des vitrines, de voir les gens émerveillés, les yeux grands ouverts, c’est pour moi la meilleure critique.
Il faut être capable de répéter cela tous les ans et ce depuis 1973 année où le Printemps a commencé les vitrines animées avec la famille Dehix. »

DA du Printemps c’est aussi…

– « Etre tout le temps innovant, de surprendre et d’offrir a notre client une expérience shopping incroyable.
Cela consiste en fonction des valeurs et de la personnalité du Printemps d’être toujours en phase d’innovation, de savoir faire appel autant à des personnalités comme Karl Lagerfeld qu’à de jeunes créateurs ou photographes. »

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Seung Gun Park, créateur de la marque pushButton, à d’abord connu le succès en tant que chanteur avant de revenir à la mode, son premier amour. Il a eu l’amabilité de nous recevoir afin de lui poser quelques questions sur son style et sur la mode en Corée du Sud.

pushButton un style punk-poétique?

J’aime cette définition. Au vu de mes premières collections on peut penser que je suis provoquant, que je ne cherche qu’à choquer. Mais au fond de moi réside une certaine forme de mélancholie. Cette ambivalence est, me semble-t-il, commune à tous les artistes.

Cette collection à surpris car elle est très très différente de la précédente

La réaction à été positive jusqu’à présent. Ici on dit que c’est vraiment mon style. Mes deux défilés précédents, ont reçus un accueil plus mitigé alors qu’à New York on les avaient jugés intéressants.

Ce défilé était programmé, il fait partie d’une suite que j’ai planifié depuis que j’ai commencé à créer des vêtements. Je me suis donc préparé à tout type de réactions.

Je veux dévoiler petit à petit l’ensemble de mon univers, c’est la raison pour laquelle on peut être surpris et penser à un changement de style, en fait il n’en est rien, il s’agit juste d’une autre facette de ma personnalité.

Futurs projets?

Suite aux salons Bread & Butter ou PureLondon où l’accueil fut bon on a constaté que la marque était confrontée à un problème de prix de vente trop élevé. Je suis donc en train de redéfinir l’ensemble de mon projet qui s’articulera autour de trois gammes:

– pushButton reste le haut de gamme, sélectif et aspirationnel.
– Dress Monster que j’ai créé récemment est une seconde ligne , casual et destructurée, plus accessible.
– push secondButton, qui sera lancée en 2012 sera positionnée plus street.

D’où vient le nom pushButton?

Cela n’a pas de signification particulière, le nom vient d' »Hollywood » une chanson de Madonna où elle dit « Push the button/Don’t push the button/Trip the station », j’aimais bien le son des mots, j’ai juste retiré l’article.

Par quels artistes es-tu influencé?

Je suis assez sensible à l’univers des clips vidéos, mais je ne suis pas spécialement influencé par des artistes dans mon travail. J’aime bien Kim Wansun (la Madonna coréenne) ou dans un autre registre Eva Peron pour son action au travers de sa fondation.

Mode occidentale et mode coréenne

La mode occidentale à des racines anciennes, mais la mode est un cycle. En Asie la mode à des origines plus récentes, elle est en devenir, dynamique et s’est beaucoup développée ces dernières années, il faut suivre son évolution car son heure est venue.

Gun Seung Park, creator of pushButton enjoyed success as a singer before returning to his first love: fashion. During Seoul fashion week, he was kind enough to receive us. We ask him some questions about his style and fashion in South Korea.

PushButton: punk-poetic?

Yes i like the term. With my first collections people think I just trying to shock. But inside me there is some kind of melancholy. However, this ambivalence, I think is common to all artists.

This collection was a surprise because it is very very different from the previous one

The reaction has been positive so far. Here people say that it’s my real style. My two previous shows have received a more mixed reaction. In New York they had found them interesting.

This show was scheduled, it is part of a series I planned since I started making clothes. I am prepared for any type of reactions.

I want to slowly reveal my entire universe, so it is not a change of style, this is just another facet of my personality.

Future projects?

I’ve got good returns after the Bread & Butter and PureLondon, but the brand faced a problem of selling price too high. Now I’m redefining my whole project, it will consist of three ranges:

– PushButton is the high-end, selective and aspirational.
– Dress Monster I created recently is a second line, casual, more accessible.
– secondButton push, to be launched in 2012 will be more streetstyle.

Where does the name PushButton come from?

No special meaning, the name comes from « Hollywood » a song by Madonna. She sings « Push the button / Don ‘t push the button / Trip the station, » I liked the sound of the words.

What artists influenced you?

I’m pretty sensitive of music videos, not particularly by artists in my work.

I like Kim Wansun (the Korean Madonna) or completely different, Eva Peron for his work through his foundation.

Western fashion and Korean fashion

Western fashion has ancient roots, but fashion is a cycle. Asian fashion is very dynamic and has grown significantly in recent years, following its evolution is a must.


All photos are from Summer Spring 2012 collection

Don’t miss « Super love », Kim Wan Sun’s video !

Links

Dress Monster at ASOS
Dress Monster website
pushButton on the web

 

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J’ai toujours été très sensible au maquillage, ce côté « mise en scène » et théâtral — qui va plus loin que le fait d’un porter un masque (voir billet précédent). Là où le maquillage pénètre la peau et devient actif, le masque, lui est amovible et reste sans signification une fois posé sur une table. Comme le fait remarquer Dominique Paquet, historienne de la beauté, certains maquillages de scène sont si actifs qu’ils peuvent résister plusieurs jours sur la peau.

Se maquiller engendre un processus de métamorphose, fait autant pour se plaire que pour charmer l’autre, mais aussi pour « produire un visage idéal » (Dominique Paquet). Il suffit d’un trait d’eye liner, d’un rai de rouge à lèvres ou d’un coup de blush.

Lloyd Simmonds, le nouveau make-up artist d’Yves Saint Laurent à passé un an et demi à développer la nouvelle ligne de maquillage, puisant son inspiration au plus profond de la luxuriante et mystérieuse forêt amazonienne et de la prédilection de M. Saint Laurent pour la couleur noire.

Me voilà Beauty Insider avec l’opportunité de passer quelques instants avec Lloyd, voici ce qu’il m’a confié:

– Avant Yves Saint Laurent, il n’était, je cite, « qu’un maquilleur pour la mode », modestement il avoue avoir été l’assistant de Pat Mc Grath pendant dix ans (!).

– La maison était depuis plusieurs mois à la recherche d’un nouveau make-up artist, contacté, Lloyd leur à présenté cette idée de collection, il a été engagé.

– Tout à commencé par un fleur à la couleur rare, très foncée, très noire que Lloyd à vu dans une boutique. Il a trouvé très élégante, très sensuelle, très vénéneuse, « très Yves Saint Laurent ».

– Toute collection d’Yves Saint Laurent doit selon lui comporter une part de danger. On touche là au cœur de la collection et de ce qu’est la séduction pour Lloyd Simmonds.

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Fleurs de danger…

– Pour accentuer ce mystère Lloyd Simmonds a imaginé une lumière de nuit où toutes les couleurs basculeraient vers le bleu profond, presque noir, des serpents glisseraient dans des jardins…

– Il veut mettre en avant ce danger et bien que cela soit plus difficile que dans le vêtement, il sait que dans le luxe, il est plus facile de choquer car le public est plus limité. Il faut, dit-il, qu’il y ait « quelque chose de très beau mais avec un truc qui ne va pas ».

– La notion de danger est présente dans les gènes de la maison Saint Laurent. Dans les années 70, Yves Saint Laurent éditait un mascara aux couleurs jamais vues jusqu’alors. En 1971 c’est la collection de prêt-à-porter « 40  » qui fait scandale. Il y dans cette maison une énergie qui n’existe pas ailleurs.

– La collection « New Black » nous ramène aux artistes du noir comme Pierre Soulages ou au livre de Michel Pastoureau « Noir: histoire d’une couleur« .

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– Commercialement parlant, Lloyd sait pertinemment que la cliente viendra pour le produit qui attire l’œil, celui qui excite, mais qu’elle repartira avec le produit « habituel ». Mais pour lui cette « attirance » est le premier pas vers une forme de révélation intérieure, la prise de conscience que l’on acquiert un certain pouvoir à travers le maquillage.

– Lloyd pense toujours en terme d’histoires. Celle-ci se poursuivra pour les fêtes de fin d’année avec une inspiration issue du smoking, un classique de la maison lancé en 1966. Smokings noirs et… smokings blancs, cette collection comportera les gloss qui manquent à cette première collection.

 

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La collection Rouge Pur Couture

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Il y avait le Shocking Pink de Schiaparelli, voici le Shocking Black d’Yves Saint Laurent le nouveau mascara volume effet faux cils.

Puis Jean Louis Gueret est venu nous expliquer que ce nouveau mascara allié à la forme irrégulière de la nouvelle brosse drapent les cils de manière innovante et vous feront un regard unique! Wooo!

 

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Yves Saint Laurent en 3 mots par Lloyd Simmons: Glamour, Luxury and Danger!

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Paris Fashion Week-
Chers lecteurs,
rencontre avec la créatrice Anne-Valérie Hash, qui se révèle être disponible et… timide. Un show non soumis au diktat de la tendance et un style très singulier.

Dans la lignée de ces créatrices qui créent avec équilibre entre fantasme, créativité et « portabilité » telles que sont Phoebe Philo, Stella Mc Cartney ou Hannah MacGibbon.

Paris Fashion Week-

Dear readers,
this is my first AVH’s show and my first mini-interview of the designer. She’s available and even seems a bit shy (it’s just after the show, the stress is still here). She’s the opposite of what i thought.

It’s a show that I was eager to see. The clothes are not subject to the trends nor outdated, she creates clothes with a strong personality. Soon she will be as big as designers such as Phoebe Philo, Stella McCartney or Hannah MacGibbon which designs have a balance between fantasy, creativity and « wearability » -perhaps because they are women who are designing for women-

Great, mini jupe avec sa double ceinture dégueulante

Beaucoup de fluidité (mon obsession du moment) et de bouillonnés dans cette collection, donnant à la première jupette des envies de tailoring.

Fluidity: my obsession, is present in all the collection, making the first skirt looking like a tailored skirt

Des matières légères qui s’enroulent autour du corps.

Light materials that wrap around the body.

Pour en savoir plus sur les couleurs, les matières et les choix stylistiques de cette collection, c’est juste après.

A quick vid of the show.

 

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Last month, as he was leading a masterclass, i spend some times with Anthony Vaccarello, discovering a reserved designer. We talks about his fashion, the sharing of knowledge and blogging with Susie Bubble.

The talented and creative Anthony Vaccarello is now hitting Kirna Zabette in New-York City, Colette in Paris and Browns in London.

Anthony Vaccarello’s blog

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Artazart hier soir, c’était la présentation de Bellaciao, l’histoire d’un diamant au XXe siècle (ed. Michel Lagarde) illustrée par vingt-quatre illustrateurs de l’agence Agent 002.

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Vingt-quatre illustrateurs comme les vingt-quatre facettes d’un diamant inestimable. On croise dans cette histoire aussi bien Jack London que Greta Garbo ou encore la prestigieuse maison Van Cleef & Arpels, qui à l’habitude des pièces exceptionnelles…
L’occasion ce soir là de rencontrer le discret Richard Zielenkiewicz, alias Monsieur Z.

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Trois questions à Monsieur Z

Il y a eu ton travail pour le magazine Wallpaper qui t’as fait connaître au monde entier. On a beaucoup vu tes dessins dans les magazines de mode ou lifestyle, puis ton style à maintes fois été « emprunté »… Ces derniers temps j’ai l’impression que l’on te voyait moins. Où étais-tu passé?

J’ai moins de commandes pour du graphisme très épuré, mais je continue toujours à dessiner des barbarella ! J’explore aussi d’autres horizons, j’aime toucher à tout. J’ai participé a de nombreux projets à l’étranger notamment au Japon et aux États-Unis. J’ai collaboré avec d’autres illustrateurs comme Jason Brooks. J’ai également réalisé une série animée de 26 épisodes de 26 minutes baptisée Jet Groove (c’est un peu Love Boat(1) adapté à l’équipage d’un avion de luxe). Diffusé l’an dernier à la télévision on peut désormais la voir sur YouTube.

Quelle est ton actualité?

Actuellement je travaille sur un projet d’animation pour le cinéma, vous en saurez plus ultérieurement. J’ai un également un projet « coming-back » avec un éditeur, un livre contenant des illustrations dans le plus pur style Monsieur Z!

Peux-tu en quelques mots nous parler de ta technique de dessin?

Je débute toujours à la main, mes dessins sont très géométriques. Le plus important reste la composition, je fais en sorte de définir un cadre précis ensuite je compose les masses à l’intérieur de celui-ci. Je recherche avant tout le bon équilibre graphique.

Ensuite j’attache aussi une grande importance aux raccourcis graphiques. Ils permettent de comprendre immédiatement un geste ou une posture, quitte à avoir une pose artificielle. C’est un peu comme si l’on faisait d’une image un logo. Une fois ce processus terminé je passe sur l’ordinateur.

Une des pin-up de Monsieur Z

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(1) La croisière s’amuse

Pour compléter votre expérience…
Le site de Monsieur Z
Jet Groove sur Youtube

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Un résumé de l’entretien avec le designer et artiste Arik Levy, organisé a l’occasion de la sortie de A scent la dernière fragrance d’Issey Miyake dont il a réalisé le flacon.

Le « citoyen du monde » Issey Miyake voulait un parfum qui sente l’air. Pour répondre à cette demande très spirituelle, Arik Levy à dû surmonter certains obstacles, comme le fait que le Japon n’a pas de tradition du parfum…

Le design se devait d’être aussi évident et limpide que la requête. Foin donc de decorum risquant de masquer la personnalité du parfum. Le résultat donne un flacon transparent aux contours bruts comme taillé dans le verre et utilisé tel quel. Le tube plongeur est quasiment invisible et le jus le plus clair possible. Une transparence qui s’est révélée être un véritable défi technique, s’inscrivant à la fois dans une démarche intellectuelle, artistique et philosophique dont Arik était le maître d’œuvre. Cette recherche de la transparence s’est imposée comme un fil rouge pendant tout son processus créatif.

« J’ai voulu faire une pièce avec un côté rough, plus crue que brute »
(Arik Lévy)

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Tout comme Issey Miyake est un créateur atypique, ne sortant un nouveau parfum féminin que tous les 8 ou 10 ans(1). Arik Levy à voulu rompre avec les habitudes du monde cosmétique. Plutôt que de dessiner une famille canard avec un « petit 50 ml », un « moyen 100 ml » et un « grand 150 ml », il à créé pour l’ensemble de la ligne, quelque chose véhiculant l’idée de continuité, qui commence et ne se termine jamais, comme à l’infini; idée récurrente dans le travail du créateur japonais.
On pense dès lors à deux réalisations majeures d’Issey Miyake où l’on retrouve ces idées de continuité et et d’intemporalité:

  • La ligne A piece of cloth (A-Poc, 1976): un vêtement créé à partir d’un seul carré/rouleau de tissu auquel on ajoute des manches. En recherchant ainsi un aspect minimaliste et fondamental, Issey Miyake obtient un effet classique et intemporel.
  • La ligne Pleats Please (1988): des vêtements en polyester, plissés et dans des coupes simples. Issey Miyake parle d’illusion d’optique quand il décrit ses plissés.

A-POC King and Queen, 1999

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Pleats Please

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Le projet d’Arik Levy capitalise sur une forme simple. Quelque soit l’ordre dans lequel ces trois flacons sont disposés, il se crée un rythme et une tension. Le flacon devient l’identité visuelle du projet. Cette fragrance très florale et verte s’inscrit comme un produit durable dans le temps, comme une œuvre d’art dépasse le temps d’une vie.


(1) Odyssée en 1992 et Le feu en 1998. Il y a 600 lancements de parfum par an environ et seulement 5% arrivent dans le top 10 après 5 ans d’existence.

Arik Levy est designer industriel, d’origine israélienne, il collabore depuis plusieurs années avec le graphiste Pippo Lionni avce lequel il a fondé l’agence L design. Parmi ses clients se trouvent Baccarat, Vitra, Swarovski…

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Aaron de Mey créez-vous pour les femmes qui veulent séduire l’Autre?

Definitively not, je crée pour des femmes qui veulent se séduire, qui ont le désir de se plaire avant de plaire à l’autre. Le maquillage est une question de confiance en soi. Le make-up que je crée est censé apporter du plaisir et rendre la femme qui le porte plus forte, plus sûre d’elle-même.

Declaring Indigo, la collection de cet automne s’inspire à la fois de la Révolution française et de ce type de femmes libérées – dans tous les sens du terme – telle Catherine Deneuve dans Belle de Jour, Simone de Beauvoir ou encore Brigitte Bardot. Des femmes qui ont su révolutionner les mœurs de leur époque.

Pour Aaron de Mey déclarer le bleu indigo, couleur peu usitée en make-up, comme étant le nouveau noir c’est aussi faire un peu sa révolution.

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… qui dans le cadre de l’article sur la stratégie internet de Christian Dior Couture à cité Le Modalogue (aux côtés de Garance Doré et Buzz2Luxe) et publié une screenshot du blog.
Bienvenue aux lectrices (lecteurs) de Stratégies.

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