Photo — We met Anita and I during a fashion week when I told her that the heels (her heels in fact) were not such a « good idea » in the pack of photographers where we had found refuge that day…
Fortunately she took it well.
Photo — We met Anita and I during a fashion week when I told her that the heels (her heels in fact) were not such a « good idea » in the pack of photographers where we had found refuge that day…
Fortunately she took it well.
Porto Fashion week, spring summer 2010— During the three days of fashion shows in Porto, Fiona Bunnett was sitting next to me. I must confess that i didn’t know her before Caroline told me who she is. It’s when i understand that the front row in front of us wasn’t looking at me…
Pendant les trois jours de fashion week à Porto, cette jeune femme, Fiona Bunnett, était assise à côté de moi. J’avoue que je ne le connaissais ni d’Eve ni d’Adam avant que Caroline ne me dise qui elle était. C’est alors que je compris que le front row d’en face n’avait d’yeux que pour elle et pas moi (hum…).
« Les vêtements ne sont pas anodins, ils sont rares, choisis, ils ont une raison d’être là… »
Aurore Thibout, grand prix du public 2006 au Festival de la mode d’Hyères et ancienne de la Maison Martin Margiela, nous parle de son travail sur le vêtement mémoire et sa vision transversale du métier de styliste. La jeune designer fait rimer poésie et technique, compose sculpture, photographie et couture, afin de créer une mode faite de pièces personnalisées.
Aurore Thibout, public prize at Festival de la mode d’Hyères 2006 and former Maison Martin Margiela talks about her work on memory clothes and her vision of fashion design as a cross over discipline . The young designer rhyming poetry and art, mix sculpture, photography and fashion to create custom garments.
Continue reading ‘Aurore Thibout lève le voile sur ses vêtements mémoires’

Joined hands… contemplation
Mains jointes… recueillement

La garçonne at Nino Cerruti, Paris fashion week men summer-spring 2011
First of all, i notice the lingerie detail on the back, pale rose laces. Then i discover a face, a very short haircut and a shocking red lipstick… Boyish !
Hirsute ou entretenu, long ou court, le poil est dans tous ses états chez l’homme depuis quelques saisons. Galerie de poilus saisie dans les backstages et les alentours des défilés de Jean-Paul Gaultier Homme, Walter van Beirendonck, Louis Vuitton et Juun J.
Une soirée parisienne comme on les aime, on y fait des rencontres, on y croise des amis et des people, on y rit beaucoup et on se cultive un peu. En prime on peut rentrer pas trop tard afin d’être frais et dispo le lendemain matin…
Juun J. ? Juun J. ? Non je ne connaissais pas (je connais plus la mode féminine que masculine en fait) mais j’avais très envie de découvrir. Bien m’en a pris, car il fut un de mes shows préféré de la journée et de la fashion week.
Originaire de Corée, Juun J. présentait sa collection Hidden au garage Turenne jeudi dernier. Ambiance punk-rock et un brin speed dans les backstages, le show est dans une heure, ce sont les dernières répétitions…
À mon arrivée je découvre des silhouettes oscillant entre des Irma Vep au masculin et des cowboys urbains portant des cache-poussière sortis tout droit d’un remake moderne d’ « Il était une fois dans l’ouest ».
À propos des Street Mood
Un look, des images, de la vidéo, de la musique… un mini e-mood board spontané
Sanni est originaire d’Oulu, ville située dans le nord de la Finlande où elle étudie l’architecture. Elle est de passage à Paris, ville qu’elle connaît bien pour y avoir vécu deux ans. Avant de filer chez Jean-Paul Hévin où m’attendent quelques amis, on parle un peu de musique, de sa passion pour Alice Cooper et un peu de mode aussi.

À propos des Street Mood
Un look, des images, de la vidéo, de la musique… un mini e-mood board spontané
J’ai rencontré Etienne non loin de la rue Cambon où je filais chercher un exemplaire de 31 rue Cambon, le magazine/catalogue réalisé par la maison Chanel en collaboration avec Olivier Zahm.

Étudiant aux beaux-arts en Normandie, Etienne est de passage à Paris, il s’en « grille une » avant de se rendre à un casting. J’ai flashé sur son aura mélancolique, son look de James Dean cold-wave ainsi que la palette toute en nuance de gris de sa tenue.