— LE MODALOGUE

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art

A PLACE TO BE IN THE 10TH DISTRICT PARIS

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« THE UNFINISHED CONVERSATION » DE JOHN AKOMFRAH,  TRAITE DE L’IDENTITÉ CULTURELLE, UN SUJET MULTIPLE ET ÉVOLUTIF .

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ATELIER D’OLIVIER DAQUIN

NOUS AVONS EU L’HONNEUR D’ASSISTER À LA MONSTRATION DES TRAVAUX DE PEINTURE D’OLIVIER DAQUIN EN SON NOUVEL ATELIER DU MARAIS.

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REPRÉSENTATION DE L’ÉLÉGANCE PARISIENNE VUE À TRAVERS LE PORTRAIT AU PASTEL DE LA DEMI-MONDAINE IRMA BRUNNER (C. 1880), VIENNOISE, PAR EDOUARD MANET.

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Cy Twombly, Lexington, 1959

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Cy Twombly, Lexington, 1959

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Cy Twombly, Lexington, 1959

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Exposition Romantisme noir, le crépuscule des images à la galerie Experimntl de Toulouse.

Extrait du communiqué de presse:
L’exposition Romantisme Noir, le crépuscule des images met en regard les oeuvres de Yasmina Benabderrahmane et de Vincent Lemaire. Formés aux Beaux-Arts de Paris, ils partagent une propension à expérimenter la corporéité de l’image, son édification sculpturale ainsi que la matière photographique comme lieu d’expression de la singularité. Ils construisent, l’un en projetant un faisceau d’éléments provenant de la communauté des sciences, l’autre en construisant des mythes de la lumière et des corps, des propositions esthétiques proches du romantisme noir de Mario Praz : spectres incarnés, paysages de désolation, minéraux ésotériques, résurrection chimique de la matière photographique.

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Yasmina Benabderrahmane, Toison (détail)

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Ci-dessus, Yasmina Benabderrahmane, La chute

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Ci-dessus, Vincent Lemaire, Rayonnement fossile

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Ci-dessus, Vincent Lemaire, Virtualité

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Ci-dessus, Vincent Lemaire, Virtualité

L’intégralité du dossier de presse ici: Romantisme noir

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John Giorno pourrait être un lointain cousin de Stéphane Mallarmé, l’auteur de « Un coup de dés jamais n’abolira le hasard ». Adepte du collage il manipule lui aussi la lettre, les mots et de leur combinaison crée autre chose. Chez Mallarmé fond et forme sont intimement liés, les mots imitent les dés qui roulent, on est dans l’illustration. Giorno se libère de ces limitations. A l’aube des années 80, à l’opposé des artistes de son temps, Gysin ou Burroughs (inventeurs du cut-up), qu’il a rencontré et admiré, il « transversalise ». John Giorno supprime la frontière entre les mots, les images mais aussi le son et les objets.

John Giorno considère les poèmes comme des objets faits à partir d’objets-mots. Stéphane Mallarmé est un poète, John Giorno est un poète des arts visuels, l’apparence du poème est importante.

Démocratisés les moyens de production nous permettent aujourd’hui de publier et de clamer son message aisément sur différents supports, allant du virtuel au réel (blogs, tee-shirt, flyers, tote-bag, etc.). John Giorno à dès les années 70 créé le label Giorno Poetry Systems et transposé ses poèmes sur bande sonore (poésie sonore) sous forme de compilations, sur papier et sur tee-shirt. Les mots sont considérés à travers le sens qu’est la vue.

La poésie concrète de Giorno fait penser à des slogans.

Que pense John Giorno de la révolution numérique et de la prééminence annoncée des images sur les mots? Alors que la succession d’images sur Instagram font de celles-ci un élément constitutif d’une histoire. L’image devient mot et invoque la parole.

Giorno considère la typographie, la couleur, la peinture, la toile comme des moyens, seul le poème est la partie artistique. Il choisit la couleur, le nombre de colonnes de texte, la taille des caractères afin de mettre l’accent sur certains mots, de donner l’impression que ces poèmes sont hurlés, chuchotés… Il s’empare de la mise en page. Les filtres des logiciels de retouches d’images permettent aux créatifs la même démarche, ce sont des moyens de recherche de sens.

Notre quotidien est saturé d’images, de mots et de sons, tous ramenés au même niveau de conscience, prouvant que l’engagement artistique de John Giorno est plus que jamais d’actualité.

 

 

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cnac magazine n°12 (Centre national d’art et de culture) était le bimestriel d’informations artistiques et culturelles du Centre Georges Pompidou de 1981 à 1989. Au détour d’un article sur la pollution sonore et la présence accrue des walkman (avant celle de nos smartphones) dans les années 80, une série de masques (non-crédités) qui rappellent le travail du studio du néerlandais Bertjan Pot voire les inspirations tribales du travail de Charles Fréger.

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Ci-dessous, les masques de Bertjan Pot (2010) restent eux exclusivement figuratifs…
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Quand les monstres de Charles Fréger évoquent le tribalisme.
Série « Yokainoshima » et Wilder Mann
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En archives, les numéros 2, 4, 6, 7 (et un numéro spécial), 8, 9, 12, 14, 15, 16, 18, 22, 24, 26, 27, 41
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CHERS LECTEURS,

75010, PARIS
UNE GALERIE AUX MURS DÉLABRÉS FAÇON SOUS-SOL DU PALAIS DE TOKYO.
UN ESPACE CULTUREL DÉDIÉ À LA TRANSVERSALITÉ AU MILIEU DES COIFFEURS AFRICAINS DU CHATEAU-D’EAU.
ÉDITION, PHOTO, PERFORMANCE, EXPÉRIMENTATIONS, DESIGN, MUSIQUE ET MODE SE CÔTOIENT, BOUILLONNENT COMME LE QUARTIER, « S’INTERFACENT »…

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