Il y a quelques jours à la galerie Yvon Lambert alors que prenaient fin les défilés Haute Couture – je sortais du joli défilé de Maxime Simoens – j’assistais au vernissage de l’exposition L’insoutenable légèreté de l’être.
As the Haute Couture was ending in Paris, Maxime Simoens’ pretty show was my last one that day, I had the chance to go to an opening reception at Yvon Lambert gallery to see L’Insoutenable légèreté de l’être. The exhibition is also located in NYC (from jan. 20, to feb. 19).
Participants: Elsa Janssen, responsable du pôle Art et Création aux Galeries Lafayette, Lorraine Audric, professeur à la Parsons School, Caroline Champion, spécialiste des relations entre art, mode et haute-cuisine, Émilie Faïf, scénographe-plasticienne, Alexandra Fau, journaliste et critique pour différentes revues d’art contemporain, Christophe Rioux, professeur d’économie.
Inspiration—Des dizaines de mètres de tissu pour apparaître tantôt en fleur, tantôt en papillon, tantôt en méduse abyssale. La comédienne et danseuse Loie Fuller subjuguera les foules pendant des années avec sa chorégraphie bien singulière. Au détour du web, cette nuit, j’ai mis la main sur cette Danse serpentine, une vidéo, source d’inspirations à partager absolument.
Inspiration— Sometimes a flower, sometimes a butterfly, sometimes a jellyfish from the abyss. Using tens meters of fabric the actress and dancer Loie Fuller subjugate the masses for years with his unique choreography. Browsing the web tonight, I found this « Serpentine dance », an hypnotic video, source of inspiration to share immediatly.
Art— Lors de mon séjour à Porto, une visite au célèbre Musée d’Art Contemporain Serralves (Fundacao de Serralves) s’imposait. Nous y sommes passés en coup de vent, mais j’ai eu le temps d’être hypnotisé par l’exposition de l’artiste italienne Grazia Toderi…
During my stay in Porto, we visit the famous Museum of Contemporary Art (Fundacao de Serralves). I was in a hurry, but I had time to be mesmerized by the exhibition of the Italian artist Grazia Toderi …
« Les vêtements ne sont pas anodins, ils sont rares, choisis, ils ont une raison d’être là… »
Aurore Thibout, grand prix du public 2006 au Festival de la mode d’Hyères et ancienne de la Maison Martin Margiela, nous parle de son travail sur le vêtement mémoire et sa vision transversale du métier de styliste. La jeune designer fait rimer poésie et technique, compose sculpture, photographie et couture, afin de créer une mode faite de pièces personnalisées.
Aurore Thibout, public prize at Festival de la mode d’Hyères 2006 and former Maison Martin Margiela talks about her work on memory clothes and her vision of fashion design as a cross over discipline . The young designer rhyming poetry and art, mix sculpture, photography and fashion to create custom garments.
Une vidéo-résumé où l’on retrouve les inspirations du moment de Kris Van Assche. Le thème des hommes au travail qu’il dit poursuivre depuis douze défilés est mis en scène ici par des jeunes hommes défilant sur un rythme mécanique (as usual). Les tenues, monochromes, ont des volumes confortables, proposant ainsi une certaine aisance, toute nécessaire au worker.
During men’s fashion week in Paris, Stealthprojekt and Scoute took over Galerie Eof on a heat-struck sunday night. The showroom of japanese labels The Viridi-Anne, Devoa and Nude served as the haven for friends and associated looking to get away from the fashion week frenzy. Scoute presented a small installation featuring some highlight stories from the past couple of years, while visitors got a peek at the upcoming SS11 collection from the labels.
Très prochainement je vous ferait mon compte-rendu sur la Fashion Week du créateur japonais Julius. En attendant, voici une modeste vidéo pour partager avec vous l’univers underground, la galerie eof, bunker cyber-steampunk (houlà !) transformé en showroom d’un soir, dans lequel il évolue.
Une anti-party ou l’on pouvait « feel free to bring along friends but kindly leave the vampiric fashion-victim horde at home !! »
Ambiance…
NB: À la sortie de cet évenement j’ai croisé, à mon grand étonnement, le créateur Maxime Simoens dont le style se trouve être aux antipodes de ceux proposé dans ce showroom provisoire. Une grande ouverture d’esprit, que ce soit pour la curiosité intellectuelle ou par amitié que nous offre ce créateur de talent.
Cette saison Juun J nous transporte dans le désert… urbain, les mannequins portent tous le cheich, pour se protéger des grandes chaleurs (le réchauffement climatique cela vous rappelle quelque chose?)
Panoplie emblématique de la collection. Ci-dessus un cyber-punk avec des envies de tailoring. Une veste tailleur ajustée, sur un pantalon legging-sarouel. Mieux que le baggy, ce pantalon sera-t-il un nouveau basique de l’homme urbain?
À l’été 1962, le magazine Look commissionna Douglas Kirkland afin de faire un reportage photographique sur celle qui habillait Jackie Kennedy, la première dame des États-Unis. Gabrielle Chanel, alors âgée de 79 ans accepta, non sans méfiance, que ce jeune photographe la suive pendant trois semaines. Le résultat était exposé le mois dernier à la galerie Basia Embiricos à Paris.