— LE MODALOGUE

LE LIVE DE DOMINIQUE A, PHILARMONIE DE PARIS

MÉLANCHOLIE BRUTALISTE AU SEIN DU BÂTIMENT CONÇU PAR JEAN NOUVEL. CETTE SEMAINE DOMINIQUE ANÉ A DÉCLENCHÉ SUR SCÈNE UN SON ELECTRO-ROCK PLEIN DE TENSION.


ALIGNANT SUR CERTAINS MORCEAUX DEUX GUITARES ET UNE BASSE EN FRONT ROW ACCOMPAGNÉS DE DEUX BATTERIES EN DEUXIÈME LIGNE ON ASSISTE À UNE DÉFLAGRATION SONORE PARFAITEMENT MAÎTRISÉE.
SA DANSE, UNE VERSION MUSCLÉE ET AU RALENTI DE CELLE ÉPILEPTIQUE DE IAN CURTIS, LEADER DE JOY DIVISION, CONTRIBUE DE MANIÈRE HARMONIEUSE À ENTRETENIR CETTE PUISSANCE.

DOMINIQUE A SUR SCÈNE « ÇÀ COGNE », MAIS SANS SATURATION, C’EST ÉLÉGANT SANS ÊTRE MIELLEUX.

LES DOIGTS DANS LA PRISE ON APPRÉCIE TOUJOURS AUTANT LA POÉSIE DES TEXTES, TANTÔT SOUVENIRS D’ENFANCE, AMOUR PASSÉ, CHANSONS ENGAGÉES…

L’ARTISTE À TOUJOURS CETTE ATTITUDE LÉGÈREMENT DÉSINVOLTE SUR SCÈNE, DANS LES GESTES OU ENTRE LES MORCEAUX, COMME POUR SIGNIFIER, « L’AIR DE RIEN », QUE TOUT CELA AU FOND, N’EST PAS « GRAVE ».

UNE POINTE DE DÉRISION PARFOIS, SALVATRICE, CAR ELLE NOUS LIBÈRE D’UN PATHOS DANS LEQUEL IL SERAIT FACILE DE SOMBRER.