Utilisés quotidiennement pour nos multiples besoins, nos téléphones multifonctions, iphones greffés à nos mains font de nous ce que l’on appelle un Homme Augmenté. Mesurant notre pouls, secrétaire virtuel, preneur d’images, assistant de notre vie sociale, l’un des principaux usage de ces terminaux reste sans doute, de nous donner… l’heure.

Paradoxe ou vision, la firme responsable du sus-nommé smartphone à mis au point ces derniers mois une… montre avec le souhait avoué de bousculer le monde de l’horlogerie.

Une preuve, peut-être, que la mesure du temps reste un élément essentiel de notre vie.  Du cadran solaire à la montre connectée l’Homme à toujours souhaité maîtriser le temps qui passe.

Depuis que l’Homme à fondé des sociétés, il observe le rythme de la vie (de la naissance à la mort), le rythme des saisons pour la culture aux champs, le temps qui le sépare du village voisin…

Mesurer le temps avec précision est affaire de mécanique.
Chez Van Cleef & Arpels les créations horlogères prônent aussi une dimension poétique, mesurer le temps est affaire d’histoires, de rencontres et d’émotions. La mécanique est au service de l’esthétique.

Sobre, la dernière réinterprétation de la montre Pierre Arpels (du nom de son créateur) au design ultrafin, dont le cadran semble flotter entre deux attaches vise, elle, à l’intemporalité.

Le temps et ses précieux instants, dernier luxe de notre époque, est pour le « garde-temps » de Van Cleef & Arpels une invitation au voyage à travers le temps et l’espace.

“Heure d’ici et heure d’ailleurs” telle une maxime, un vers, est inscrit sur le cadran. « Ici » est maintenant, « ailleurs » sera demain et vice-versa.

Le temps est insaisissable c’est ce qui le rend si cher, il est multiple. On le perd, on le gagne, il est assassin, il nous file entre les doigts. C’est le temps des amours ou comme le chante Aznavour

« Le temps qui va / Le temps qui sommeille / Le temps sans joie / Le temps des merveilles / Le temps d’une jour / Temps d’une seconde (…) Le temps et rien d’autre / Le tien le mien / Celui qu’on veut notre” (Le temps, 1964)

Une série de photos prises ici, à Paris et ailleurs (Saïgon, Marrakech, Marseille, New-York), des instants suspendus et passionnés tentent d’illustrer ces temps.

Des « ici »

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Merci pour les photos à M. Philippe Margeault et Mlle Gaëlle Charles

Des « ailleurs »

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All the love !

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