Valota

Valota est un personnage auquel il est difficile de rester insensible. Charmeur, attentionné, cet ancien acteur devenu peintre à l’âge de 38 ans, fait preuve d’un charisme presque magnétique.
Depuis plus de vingt ans, Valota « travaille » avec son chalumeau, la cire, matériau inhabituel. Alors sans références, l’emploi de ce medium lui a permis d’expérimenter maintes voies, réaliser de multiples expériences. Il empruntait, alors, un chemin artistique où il était pratiquement seul, défricheur. Autodidacte, il a dû tout apprendre par lui-même, le dessin, la couleur, se créer son propre langage…

Lui qui dit rechercher le geste le plus imparfait et le plus pur, des « impulsions », qui peint ce que l’on « ne voit pas et qui nous échappe », fait constamment référence à la nature, aux personnes rencontrées, aux lieux où il a vécu, à son enfance et aux sombres carrières où il accompagnait son père, champignonniste.

Les œuvres qu’il présentait cet été à la galerie Lavignes Bastille témoignent dans leur ensemble, de la nouvelle direction prise par son travail ces dernières années, où l’artiste délaisse le noir caverneux pour la couleur.

valota-1 valota-3 valota-5 valota-4
Valota et son amie la photographe Jennifer Lund

Ci-dessous, images tirées de Valota « Wax », par Henri-François Debailleux (éditions du Regard)valota-7 valota-8