Porto fashion | Luis Buchinho


Fall-Winter 2012-2013

Luis Buchinho is a well establish designer in Portugal and lusitanian countries but seems to miss the point elsewhere (especially in Paris, even if he participates in the fashion week till 1998).

There is no competition between Luis Buchinho and Felipe Oliveira Baptista, perhaps the rising star of Lacoste is now overshadowing the path, or maybe journalists and bloggers keep their eyes only for the crocodile tamer…

I found similarities between the two designers, both have modern shapes, a geometric approche in the design of the clothes, all for realistic results, garments are not only for the show, they need to be sell.

In this collection inspired by urbanity, Luis Buchinho leave room for fluidity and pleats. The silhouette is feminine, strong and not aggressive. Cobblestones have become prints, imitating sometimes some mesh effects. Large pieces of fabric, in navy blue, black and color stone, sometimes crossing, are making vertical and horizontal lines on the outfits, very graphic!

« Simple lines and modern » more than « radical and edgy » this is the style of this collection.

Luis Buchinho took his fashion training at Citex, famous portuguese fashion school and start working as a designer till 1989, definitively a designer to watch.

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Cinco seculos de desenho na coleção das belas artes

Vernissage au Musée National de Soares dos Reis, de l’exposition « Cinq siècles de dessins issus de la collection de l’école des Beaux Arts de Porto » (23 mars-24 juin 2012).

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Artur Moreira, Susana Piteira, Nikias Skapinakis

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« Sentidos entraçados », Lima de Carvalho, 1987, grafite sobre papel

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« Fuga », João Barata Feyo, 1974, grafite sobre papel

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« Modelo nu feminina », Maria de Pilar Falcão, 1964

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« Modelo nu feminina de costas », Constantino Álvaro Sobral Fernandes, 1902, carvao sobre papel

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« Modelo nu feminina », António Quadros, 1987

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« Retrata de Viana de Lima », Júlio Pomer, 1997, grafite sobre papel

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« Largo das Grilos », Porto, Fernando Lanhas, 2000

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« Modelo nu masculino », António de Assunção Sampaio, 1940, Óleo sobre tela

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Museu Nacional de Soares dos Reis

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Bloom Portugal Fashion | Before the show


Below Bloom’s backstages

Bloom is the young blood, Bloom is the young portuguese designers fashion show during Portugal Fashion.

For this 4th edition taking place at MUDE (Museo de Design et da Moda) in Lisbon, Daniela Barros, Estelita Mendonça, Andreia Lexim and Hugo Costa are the designers selected by Miguel Flor.


Creation by Estelita Mendonça

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Elle Chine…

Il y a quelques semaines, Elle Chine présentait au sein de l’école des Beaux Arts sa nouvelle édition. Désormais bimensuelle (les autres versions internationales sont mensuelles) et présentant une nouvelle maquette se voulant haut de gamme, le magazine fait la promotion des talents locaux et met en avant les collaborations entre les photographes chinois et les designers étrangers.


Au centre Lena Yang, publishing general manager

Lena Yang, éditrice en chef du magazine nous conseille de suivre Ling Liu et Dawei Sun, designers de Cacharel et créateurs de la marque Belle Ninon ainsi que Judy Hua.

A l’instar des designers japonais qui lors des années 80 ont apporté un nouvel état d’esprit sans « imposer le port du kimono » Lena souhaite qu’il en soit de même avec les designers chinois.


Valérie Toranian, directrice de rédaction, Elle France


M. Alexandre Vauthier, couturier

 

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Curation | Sweet charity, Bob Fosse (1969)

Discovered during the exhibition Louis Vuitton x Marc Jacobs at Musée des Arts Décoratifs, i spend minutes mesmerized by the dancers. Shame on me cause I didn’t hearded about Sweet Charity (Bob Fosse, 1969) before. Already a cult movie and Suzanne Charney is just amazing.

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Musée des Arts Décoratifs | Louis Vuitton x Marc Jacobs, 1er étage

L’exposition qui célèbre quinze ans de collaboration est divisée en deux parties. Le premier étage est consacré au malletier, le deuxième étage au directeur artistique américain.

Le premier niveau plongé dans une pénombre aux tonalités rappelant le cuir vieilli est un vrai parcours initiatique. Il permet de mieux saisir la personnalité du malletier le plus connu au monde. Indispensable et passionnant donc.

En 1848 Napoléon III est le premier président de la République française puis empereur en 1852. Sous son impulsion Paris redevient une capitale impériale, une vitrine de l’Europe. Un grand programme d’urbanisation est lancé et le baron Haussman, alors préfet de Paris (1853) s’en voit confier la direction. La France est en pleine révolution industrielle (1830-1870).

Louis Vuitton (1821-1892), doté d’une intelligence pragmatique et d’un amour du travail bien fait, saura parfaitement saisir les changements et les opportunités naissantes de ce milieu du XIXe siècle.

Dans le même temps, les Grands magasins (le Bon Marché est créé en 1852) et les magasins de nouveautés prennent leur essor et donnent accès à un plus grand nombre de femmes et ce à moindre prix aux robes à crinoline qui font alors fureur.

Charles Fréderick Worth établit sa maison de couture en 1858 au 7, rue de la Paix, dans le quartier de l’Opéra, alors épicentre de Paris (s’y retrouvent les joailliers et les couturiers Paquin, Jacques Doucet…). Louis Vuitton avec qui il s’est lié d’amitié, établi en 1854 sa maison spécialisée pour « l’emballage des modes » non loin de là, rue neuve des capucines.

Worth devenu le couturier officiel de l’impératrice Eugénie de Montijo, étoffe la garde-robe des femmes de la haute société française qui l’habille presque exclusivement. Sous son impulsion, mais aussi dû aux usages et aux nouveaux mode de vie de l’aristocratie et de la grande bourgeoise, les accessoires et les tenues vont se multiplier (tenues d’intérieur, tailleur du matin, robes de ville, pour l’après-midi, le dîner, robes de bal…) il sera alors nécessaire d’emballer ces vêtements dans des malles adéquates…


Malles d’un voyage – Trunks for one trip


Les armoiries (initiales) des propriétaires sont apposés sur les bagages


En 1877, Louis Vuitton dépose le brevet d’une toile rayée – Ci-dessus malle pour homme, toile rayée finition cuivrée (1882)


1888, la toile Damier intègre le nom « L. Vuitton marque de fabrique déposée » dans le motif


Malle pour homme, toile cannée finition métal peint dite mauresque (1889), coll. Louis Vuitton


Malle cabine, aluminium (1892)

Ci dessus, un des registres dans lesquels sont tenus les numéros d’identification de toutes les serrures montées sur les bagages rigides de Louis Vuitton depuis la création de la société.

1896, Georges Vuitton crée l’emblématique monogramme « LV » positionné au sein d’un ensembles de rosaces.

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