Street Mood | Grungy Santa

Sanni est originaire d’Oulu, ville située dans le nord de la Finlande où elle étudie l’architecture. Elle est de passage à Paris, ville qu’elle connaît bien pour y avoir vécu deux ans. Avant de filer chez Jean-Paul Hévin où m’attendent quelques amis, on parle un peu de musique, de sa passion pour Alice Cooper et un peu de mode aussi.

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Son style est tout en layers, une chemise, un cardigan, puis un autre, un perfecto vintage et une mini en denim brut. Des superpositions, des longueurs différentes, tout çà est très grunge. Et puis il y a les gants « brou de noix » qui semblent tout droits sortis de l’atelier de Pierre Soulages…

Son bonnet pointu me rappelant vaguement un bonnet de lutin, le sapin et la température hivernale aidant, je vis en Sanni une sorte de Père Noël, rock et dark le Père Noël tout de même…

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Bande son, « Heart of glass » de Blondie

Ci-dessous inspiration en images

Pris, le répliquant de Blade Runner
Alice Cooper
A nightmare before Christmas, de Tim Burton
Life, le premier album des Cardigans
Soleil couchant, dans la forêt finlandaise de Saariselka
Blondie

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Le Modalogue | Weekly #10

CETTE SEMAINE, MES DÉCOUVERTES TOURNENT AUTOUR D’UN SEUL HOMME: DIETER RAMS.

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DESIGNER EMBLÉMATIQUE ET VISIONNAIRE DE LA MARQUE BRAUN IL DÉTOURNA LA MAXIME « LESS IS MORE » DE LUDWIG MIES VAN DER ROHE EN « LESS BUT BETTER ». IL FAIT PARTIE DE CES DESIGNERS ADEPTES DU MINIMALISME. J’AI RE-DÉCOUVERT DIETER RAMS LORSQU’IL A ÉTÉ MIS AU FAIT QUE JONATHAN IVE (CHEF DU DESIGN DES PRODUITS APPLE), S’INSPIRAIT FORTEMENT DE CES CRÉATIONS (VOIR ICI ET ICI).

CES DERNIERS JOURS JE ME SUIS DOCUMENTÉ SUR CE DESIGNER DE GÉNIE DONT LES CRÉATIONS SONT DÉSARMANTES D’ACTUALITÉ. VOICI QUELQUES LIENS POUR DÉCOUVRIR PLUS AMPLEMENT SON TRAVAIL.

  • INTERVIEW ET ARTICLE CHEZ MID-CENTURY MODERNIST
  • UN POOL FLICKR
  • OBJECTIFIED, LE FILM DIDACTIQUE DE GARY HUSTWIT, SECONDE PARTIE DE SA TRILOGIE SUR LE DESIGN (J’AVAIS PARLÉ DA LA PREMIÈRE PARTIE, HELVETICA, ICI). CE PASSIONNANT DOCUMENTAIRE, PRÉSENTE LE TRAVAIL DES DESIGNERS PRODUITS LES PLUS INFLUENTS, DONT DIETER RAMS. A VOIR ABSOLUMENT !
  • LESS AND MORE, L’ÉNORME BOUQUIN RETRAÇANT LE TRAVAIL DU DESIGNER ALLEMAND
  • DESIGN MUSEUM, LE MUSÉE LONDONIEN OÙ SE TIENT ACTUELLEMENT UNE EXPOSITION (18.11.09 – 09.03.10) COUVRANT L’ENSEMBLE DE SA CARRIÈRE CHEZ BRAUN ET VITSŒ.

PEUT-ON COMPARER LE TRAVAIL DE DIETER RAMS AVEC CELUI DE CERTAINS CRÉATEURS DE MODE?

HELMUT LANG, JIL SANDER, HUSSEIN CHALAYAN OU MARTIN MARGIELA ? IL MANQUE CHEZ EUX LA DIMENSION INDUSTRIELLE, LA PRODUCTION DE MASSE. CES CRÉATEURS RESTENT, MALGRÉ LEUR ÉNORME INFLUENCE, ASSEZ CONFIDENTIELS.

INNOVANT, UTILE, ESTHÉTIQUE, COMPRIS/ACCESSIBLE PAR LE PLUS GRAND NOMBRE, DISCRET, HONNÊTE ET DURABLE, LES CRÉATIONS DU PROVOCANT CALVIN KLEIN SEMBLENT RESPECTER LA MAJEURE PARTIES DES DIX RÈGLES DU GOOD DESIGN » CHÈRES À DIETER RAMS.

POUR SA COLLECTION HOMME PRINTEMPS-ÉTÉ 2010, JUN TAKAHASHI STYLISTE D’UNDERCOVER SE DIT FORTEMENT INFLUENCÉ PAR LA TRAVAIL DE DIETER RAMS.

© PHOTO VITSOE

 

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Portrait | Sonia Rykiel

Le portrait d’un créateur, d’une personnalité de la mode avec une signature, une citation et le buste tracé d’un seul trait, comme pour en capter l’essentiel.

 

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À propos des portraits (à la manière du Modalogue)
Tous les mercredis le portrait d’un créateur, d’une personnalité de la mode avec une signature, une citation et le buste tracé d’un seul trait, comme pour en capter l’essentiel.
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Street Mood | Fade to grey

J’ai rencontré Etienne non loin de la rue Cambon.

Étudiant aux beaux-arts en Normandie, Etienne est de passage à Paris, il s’en « grille une » avant de se rendre à un casting. J’ai flashé sur son aura mélancolique, son look de James Dean cold-wave ainsi que la palette toute en nuance de gris de sa tenue.

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Bande son « We want war » des These new Puritans.

Affiche de Wim Crouvel, 1964

Bâtiment de l’école du Bauhaus
James Dean
Les membres de Joy Division

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À propos des Street Mood
Un look, des images, de la vidéo, de la musique… un mini e-mood board spontané

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Shopping selector | Noël 2009

Notre shopping selector est disponible en version 2. Préparé avec le plus grand soin par ceux que l’on pourrait assimiler au Rat Pack de la blogosphère lifestyle(1) il mêle accessoires, objets high-tech, envies de luxe et des idées pour nourrir le corps et l’esprit. Pour un ami, l’homme de votre vie ou votre cher papa ce guide vous sera utile avant de glisser un présent sous le sapin.

Nota: Pour soutenir notre initiative, vous pouvez diffuser ce widget sur votre blog (il vous suffit de récupérer le petit bout de code HTML) et de le coller dans un billet.

(1) Guide réalisé par James Bort (James Bort), Florian Pohl, Anthony Pohl & David Jay (okcowboy), Nicolas Nowak & Gabriel Vachette (Les Rhabilleurs), Stéphane Galienni (Buzz2Luxe), Alexandre Very (Very.fr), Thierry Richard (Chroniques du plaisir) et moi-même.

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Portrait | Jean-Paul Gaultier

À propos des portraits (à la manière du Modalogue)
Le portrait d’un créateur, d’une personnalité de la mode avec une signature, une citation et le buste tracé d’un seul trait, comme pour en capter l’essentiel.

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Le Modalogue | Weekly #9

Semaine X
En commencannt ma semaine par le toujours dénudé Iggy Pop, l’accent était dramatiquement mis sur le thème du corps. Voir l’iguane depuis son studio de Miami interpréter un de ses tubes devant sa webcam avec des fans de NZ était ace

Semaine « à bras le corps »

Trop gros, trop maigre, trop grand, trop petit, morpholiposucé, bodybuildé, etc. Parler de la mode, c’est s’intéresser au corps quel qu’il soit…

En commencant ma semaine par le toujours dénudé Iggy Pop, l’accent était dramatiquement mis sur la thématique du corps. Voir l’Iguane interpréter un des ses tubes et se déhancher devant sa webcam avec des fans de Nouvelle Zélande laisse rêveur sur les chemins que peut prendre le « collaboratif »…

Il y a eu le calendrier Pirelli et les rondeurs de Lily Cole

Puis j’ai rencontré Jacques, adepte d’un autre type de collaboration corporelles… Jacques un prénom qui fleure bon les années 70, Jacques magazine (dispo chez Colette) est le dernier représentant de ces publications apparues ces dernières années et qui rendent ténue la frontière entre mode et érotisme. Voire aussi ce que font Terry et Olivier. Les excellents S Magazine, Purple Sexe et Paradis ont élus domicile depuis longtemps sur cette lisière entre art et sexe, luxe et luxure, et n’hésitent pas à interviewer Damien Hirst ou John Currin. Glossy, seventies oriented, arty ou intello, ces magazines prônent avant tout un esthétisme digne des meilleurs magazines de mode et réinventent la formule des Playboy et Lui de cette époque.

L’acmé de la semaine je l’ai partagé IRL(1) avec quelques gentlemen. Une soirée parisienne, un brin « canaille » au Secret Square (ex Stringfellow) organisée par Gaëlle. Entre deux coupes de champagne, des échanges sur notre admiration pour Charles Denner (vous savez l’homme pour qui « Les jambes des femmes sont des compas qui arpentent le globe terrestre en tout sens, lui donnant son équilibre et son harmonie »), nous avons pu apprécier la dentelle, les plumetis, les effeuillages et les courbes du corps de Bianca, Charlotte et Renatta.

Tout ces errances corporelles ont rappelées à ma mémoire une conversation que j’avais eu avec Laetitia Bica sur la place du corps dans sa création artistique; un corps travesti, maquillé, artificiel… qu’elle fixe habilement sur ses photographies.
D’autres images à découvrir sur ce blog, qui compile les photos « sexy » des magazines de mode et tendance, on y retrouve Muse, Mixte, Flair, etc. toutes les stars et top-models.

À consulter également Le blog du corps, un blog qui oriente notre regard vers des domaines où le corps s’exprime et vers lesquels on irait pas naturellement.

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Roaring sixties

Il n’y a pas à ma connaissance de revival sixties, je suis juste tombé sur les pages d’un article issu de je-ne-sais-quel magazine (sans doute un vieux Vogue) au fond d’une armoire. J’ai jugé bon en numériser certaines parties afin de les partager et en même temps faire ressurgir quelques noms du passé de la fashion.

De quoi parle-ton dans cet article ? De voitures de sport, de jolies filles et de boîtes de nuit. De photographes de mode, de stylistes, de cover-girls et de la musique pop. Des Beatles et de la mini jupe de Mary Quant, des photos de David Bailey et des coupes asymétriques de Vidal Sassoon, des « Chelsea Girl », de King’s Road et de Carnaby Street. D’une société prise dans une folle accélération, dont le centre névralgique est Londres, le Swinging London.

Et Mary Quant créa la mini…

En 63, Mary Quant, sur le point d’inventer la minijupe, se lance dans la diffusion. Le Ginger Group va porter sa réputation au-delà des frontières. En 63, Barbara Hunalicki, créatrice de Biba, commence sa carrière en vendant des modèles par correspondance. En 63, John Stephen, qui peut se vanter d’être le fournisseur officiel des « mods », étend son empire dans Carnaby street où il possède cinq magasins.

À l’origine, ‘The Knack » est le titre d’un film de Richard Lester, ayant remporté la palme d’or à Cannes. Deux films coup sur coup vont faire de lui un cinquième Beatles. « Hard Day’s Night » d’abord, et puis surtout « Help ! », ce bijou clinquant, qui annonce l’ère du clip.

Ces films semblent à des années-lumière de la production britannique (« Samedi soir, Dimanche matin »,  »La solitude du coureur de fond ») très influencée par le groupe des jeunes gens en colère, les « angry young men ». Pour les générations montantes, ces jeunes gens font déjà  vieux jeu. Leur colère épouse des formes trop conventionneUes. La lutte des classes suppose un fond d’aigreur et d’acharnement assez éloigné de l’état d’esprit actuel des teen-agers qui ne pensent qu’à se distraire, s’habiller, rire, sortir, boire, danser et, pour les garçons, posséder une voiture de sport. « Je trouve la vie formidable » est toute la philosophie que l’on peut attendre d’une « Chelsea girl ».

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(c)David Bailey

Les Beatles lancent la mode de l’insolence

L’album de « Help! » marque un premier sommet dans la carrière des Beatles. On a du mal à imaginer ce que fut la « Beatlemania, » déferlant comme une tornade qui ne laissa personne au sec. Les Beatles imposent un ton nouveau. Dans la musique, mais aussi dans la vie. Primesautier et irrespectueux. Les insolences de John Lennon, loin de choquer, ravissent le public. Un soir de gala, il demande aux ladies endiamantées des premiers rangs de secouer leurs bijoux pendant que les autres spectateurs applaudissent. Une critique déclare qu’ils sont dépravés de la façon la plus agréable qui soit.

Produits de consommation s’il en fut, les chansons des Beatles n’en conservent pas moins une bonne humeur efficace et un charme incomparable, dont la formule ne semble pas s’être transmise. Ils font pourtant éclore une abondance de vocations. Des groupes éclatent sur le gazon anglais en parterre coloré : Kinks, Animals, Bee Gees, Deep Purple, Monkees, Pretty Things, Cream, les Who, bien sûr, et combien d’autres?

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(c) Getty Images

Les Rolling Stones, eux, décapent

Seuls concurrents sérieux des Beatles : les Stones. Les premiers se contentaient d’être insolents, les seconds seront corrosifs. Les Rolling Stones décapent et sentent le soufre à plein nez. Ce que l’on apprend de leur vie privée a de quoi faire frémir les concierges de sa très gracieuse Majesté. « Quelle image de la jeunesse britannique vont-ils donner! « Laisseriez-vous votre soeur aller avec un Rolling Stones?  » interroge la presse.

La soeur, elle, en tout cas, serait sûrement d’accord. Surtout si elle peut choisir Mick Jagger. Oh Mick! Une place lui revient de droit parmi les séducteurs de sa génération. Son physique l’aide. Il correspond, trait pour trait, aux critères en vigueur chez les jeunes: une bouche luciferienne et des bouclettes dignes de l’archange Gabriel. Sur scène, il est pareillement irrésistible. Tout à son balancement, l’époque aime les garçons qui bougent et se déplacent avec grâce : Bailey et Jagger, mais aussi El Cordobès, Noureev qui vient de débarquer à Londres, Albert Finney, caracolant dans « Tom Jones », et Terence Stamp dont toutes les filles de Chelsea sont amoureuses.

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(c)David Bailey

Twiggy, 40 kilos, faux cils compris

La « Chelsea girl » correspond à notre minette du Drugstore. Une écervelée en bas blanc avec de longues jambes et une jupe courte. Elle rêve de la Schrimp, de Twiggy et de Penelope Tree. Les cover-girls concurrencent les vedettes de cinéma. Leur cachet les met sur un pied d’égalité. Ces filles qui pèsent lourd en dollars ne sont pas épaisses. Twiggy sera l’aboutissement d’une génération de limandes : à peine quarante kilos, faux-cils compris.

Sur ces planches à pain, la féminité se réfugie dans le maquillage et la chevelure. Presque toutes les beautés de l’époque seront échevelées, disparaissant sous des niagaras de franges et de mèches folles. Catherine Deneuve, Julie Christie, Françoise Hardy, Anita Pallenberg, Jane Birkin, Marisa Berenson sacrifient à cette vogue. C’est indispensable. Quoi d’autre? Une bouche pulpeuse et hardiment fardée de rose pâle et des yeux comme deux morceaux de charbon, bordés d’eye-liner, ourlés de khôl et frangés d’une double balayette de faux-cils.

Qui dit mieux? Twiggy qui invente de dessiner au crayon des cils sur sa paupière inférieure. Elle leur laissera son nom. Cela ne fait pas un peu pot de peinture? Un peu, en effet.

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D.R

Quand les valeurs basculent

Dans Chelsea, les modes se suivent et s’emboîtent à toute allure. Une culture se montre d’autant plus généreuse que ce qu’elle offre n’est pas de très bonne qualité. Celle-cii jette par la fenêtre des trésors de pacotille. La mode obéissant à la jeunesse gagne en fantaisie ce qu’elle perd en expérience. Les stylistes (un mot nouveau) démodent le savoir-faire d’un Balanciaga, d’un Dior ou d’une Coco Chanel. Plus besoin d’apprendre à couper, ni même à coudre. Trois sous de malice suffisent à réaliser des petites robes de rien qui ont le charme acide des fruits verts (et font parfois, avec le recul, grincer des dents).

Cette époque riche invente une mode pauvre, peu faite pour durer. C’est une volonté chez Mary Quant. Elle déclare dans une interwiew que si une cliente renverse un verre de vin sur un de ses modèles, elle peut le lendemain le jeter sans regret. Pierre Balmain, à qui on rapporte ce propos, s’étrangle qu’il ne veut en aucun cas que l’on renverse de vin sur ses robes. « Et puis quoi encore? Pourquoi pas du Ketchup? »

L’incompréhension s’installe quand les valeurs basculent. Et elles basculent : on en arrivera, après avoir épuisé les joies du P.V.C. (Poly-Vynil-Choloride), aux robes en papier et aux créations métalliques de Paco Rabanne.

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Catherine Deneuve

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Donyale Luna

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Francoise Hardy, Twiggy, Cordobes, couverture de Nova magazine

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Julie Christie

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Peggy Moffitt

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Penelope Tree

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Vidal Sasoon

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D.R sur toutes les photos


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