Le Magnifique – 02h46

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Paris, deux heures du matin, les fantômes du Louvre et de l’Opéra rôdent, les pas et les rires des amoureux du Palais Royal, tout proche, résonnent encore.

Je me fraye un chemin vers l’entrée, parmi les habitués du club privé, ce lieu où l’on se retrouve entre élégants de la nuit. La nuit, cet instant où l’on frôle la perdition et l’interdit.

Je me retrouve dans ce Chesterfield, lové entre leurs bras, elles mes muses, mes séductrices, goûtant un nectar de plaisirs inconnus.

J’aime l’ivresse de la nuit et sa lente montée d’adrénaline qui m’emmène jusqu’à l’aube…

Une nuit pleine de promesses…

Ce court récit met fin à La Nuit de l’Homme, périple urbain, commencé à 18h32 à la Fondation Yves Saint Laurent en compagnie de Stéphane, jeu de piste nocturne qui s’est poursuivi à 20h05 au Grand Palais avec Florian et Anthony, puis s’est prolongé à 21h13 au Georges accompagné de Pierre-Jean.

Si vous aussi vous voulez connaître l’ivresse de la Nuit suivez ce lien

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What is cashmere ? – partie 2

Suite de notre apprentissage du cachemire dans les locaux d’Éric Bompard. Lucille Léorat, styliste, nous parle du goût anglais, du Pérou, de l’impression en 15 couleurs, des fantaisies que l’on peut appliquer sur un pull (les torsades, les différents points, etc.) et nous déballe nos pulls revenus de Mongolie.

Ci-dessous, la seconde partie du podcast (séquence live) ainsi que les photos de nos « cachemires ».
[mp3]http://www.lemodalogue.fr/audio/what-is-cachemire-part-2.mp3[/mp3]

Une fois nos pulls déballés et enfilés, notre plus grande surprise outre la qualité de ceux-ci fût que chaque pull correspondait parfaitement à son propriétaire, avec l’aide de l’équipe Bompard l’expérience bespoke a fonctionné à plein.

Nadia et Julie
Francesca
Julie
Stéphane
M. Éric Bompard

Un grand merci à toute l’équipe d’Éric Bompard, ainsi qu’à Brian Levy et Kaoliang, responsables de l’opération.

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Une mode politiquement… incorrecte

À en regarder la tenue de certains de nos hommes et femmes politiques on désespère quand à leur culture fashion, bien que de sérieuses améliorations aient eu lieu ces dernières années. On peut citer Carla Bruni-Sarkozy, notre première dame de France, Rachida Dati, notre ministre de la Justice, Ioulia Tymochenko, première ministre d’Ukraine ou plus récemment Michelle Obama, première dame américaine. Toutes ces femmes ont fait au moins une fois la couverture d’un magazine de mode ou occupés une de leurs pages.

Pour autant mode et politique font-ils bon ménage? Comment Miuccia Prada,  cette ancienne (?) militante du Parti Communiste, qui le 14 octobre 2000 organisait une des party les plus hype de Paris place du Colonel Fabien (siège du PC) peut-elle créer des tenues à des prix inaccessibles pour la moyenne des gens? Jean-Baptiste Doumeng, le milliardaire rouge, nous a prouvé que l’on pouvait être milliardaire et communiste, la question n’est pas aussi simple et mériterait d’être développée plus amplement.

Miuccia Prada est iconoclaste et nous propose par conséquent, des vêtements usés, des vêtements « pauvres » et « misérables », troués et sans ourlets défiant les traditions, donc proches du peuple. Des vêtements communistes qui font dire : « On vous accepte même si vous êtes en guenilles, c’est Miuccia qui l’a dit! ».

Inévitablement, ces modèles nous interpellent car ils induisent :

  • une dimension artistique proche de l’Arte Povera, le vêtement comme objet d’art;
  • une dimension économique, en période de crise on ne craint plus de sortir ses vêtements usés, une simple ceinture délicatement choisie sublimera l’ensemble;
  • une dimension sociale, chacun de nous, quelque soit notre CSP(1) possède un vieux vêtement usé dans son armoire, à nous de lui redonner sa chance et d’être ingénieux;
  • une dimension temporelle, laissons le temps aux vêtements de vieillir, ressortons les tenues de nos grands-parents et ne cédons pas à la tyrannie de la fast-fashion.

Pour finir, on peut imaginer que chacun de ces vêtements véhicule une dimension bespoke, les usures n’étant pas identiques d’un vêtement à l’autre, elles rendent celui-ci unique, contredisant la dimension communiste et égalitaire, vous avez dit contradictoire? Les repères sont chamboulés et le conservatisme est sérieusement mis à mal par cette créatrice désobéissante plus engagée qu’on pourrait le penser.

des escarpins comme rafistolés

des robes de luxe... rongées par les mites

une jupe évorée, sans doute trouvée dans le grenier d'une maison abandonnée

robe malenpoint...

(1) Catégorie Socio Professionnelle

À lire
Prada party au siège du PC
Jean-Baptiste Doumeng, le milliardaire rouge

Remarque : les vêtements ici sont « simples (robe trois trous, robe bustier…) et n’ont pas la théâtralité du défilé « Clochards » de Christian Dior par John Galliano en 2000, qui abordait également la notion de pauvreté.

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Modoscopie | Une matinée avec Jérôme Dreyfuss – II

Suite de l’interview avec Jérôme Dreyfuss, le créateur nous parle de mode, des blogs et d’un hypothétique retour dans l’habillement…

Beaucoup de femmes sont complètement dingues de tes sacs, tu as un grand fan club sur les blogs. Lis-tu certains d’entre eux ?

Pas beaucoup, parce que je n’ai pas le temps. Parfois, une de mes collaboratrices me montre les blogs et je suis vraiment étonné. C’est drôle, je ne comprends pas comment les gens peuvent passer du temps à écrire sur un sac. Çà me fait rire, c’est un autre monde pour moi. Cependant je suis vraiment emballé. C’est intéressant, parfois on y trouve des choses vraiment positives et d’autres fois c’est très négatif, ces gens disent ce qu’ils pensent. Cela peut m’aider à monter une collection, mais je n’ai pas beaucoup de temps à consacrer à Internet.

Le slow wear, prochaine grande tendance. Penses-tu qu’un nouveau styliste puisse démarrer une activité sans avoir une éthique bio?

Je ne sais pas, c’est difficile à dire. Il n’existe pas de règle pour commencer. S’il y avait une règle tout le monde utiliserait la même, et tout le monde ferait la même chose. Je ne sais pas s’ils sont obligés ou non de le faire. Je ne pense pas que ce soit déjà  le cas, mais ça viendra. Aujourd’hui, le souci c’est qu’avec toutes les pressions économiques que nous avons, c’est très difficile de lancer une nouvelle marque. J’ai vraiment de la chance, j’ai commencé il y a dix ans. Depuis mes débuts, très peu de créateurs ont réussi à se lancer.

Est-ce plus cher de produire bio?

Non, ça n’est pas plus cher. Je ne paye pas mon cuir plus cher que quiconque. Rien n’est plus cher, si vous faites attention.

C’est donc une fausse idée ?

Oui, c’est une fausse idée. Le biologique est simple, c’est juste le matériel que vous utilisez qui est bio. Après, vous faites ce que vous voulez. C’est plus l’utilisation de différentes pièces métalliques qui coûtent cher. Si le cuir coûte un peu plus il faut faire attention à ce que vous utilisez à l’intérieur des sacs afin de garder un prix normal. Donc non, je ne pense pas que cela coûte plus d’argent pour le faire.

Le modèle Tween Mini

Tu crées des sacs qui dureront toute une vie que l’on pourra transmettre. Considères-tu la slow fashion, comme un luxe?

C’est ce que je rêve de faire. Nous essayons de travailler de cette façon, j’ai toujours dit à mes clients d’acheter juste un sac et de le conserver pendant des années. Mais la pression de la société fait que les gens veulent changer la couleur de leur sac à chaque saison. Je voudrais qu’un jour ils le gardent pendant dix ans, ce qui ne sera pas bénéfique pour mon entreprise, mais ça m’est égal (rires) ! Ce que je veux, c’est aller dans le Sud de la France et faire du fromage.

Y-a-t-il une ligne prévue pour les hommes ?

Non, pourtant tous mes amis me le demandent, parfois je crée des sacs pour eux mais je ne suis pas intéressé par la cible masculine!

Et l’avenir? Un retour dans l’habillement ?

Je ne sais pas, c’est toujours le même problème. J’aimerais refaire des robes mais je ne veux pas être englouti par le business de la mode. J’aime ce milieu et je veux continuer à l’aimer. Donc c’est mieux d’en être éloigné, ça me permet de garder mon rêve, et j’ai besoin de rêver pour être en mesure de créer. Si je suis trop dans le business, je ne rêve plus. Lorsque vous voyez la réalité, vous ne rêvez plus. J’essaie de rester à distance pour me permettre de rêver et de créer. C’est très important pour moi.

Tu es un rebelle…

Non, je ne suis pas un rebelle. Je suis juste quelqu’un de simple qui cherche à faire son travail. Je ne cherche pas à être une star sinon j’aurais joué dans des films. Ce n’est pas mon métier d’être célèbre, mon job consiste à travailler avec des gens, avec mes mains. J’essaie tout simplement de suivre mon chemin.

À lire (read more)
Sur Buzz2Luxe, la tendance Slow
Sur Cubed.tv, le Slow Manifesto
Le site de Jérôme Dreyfuss

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Cerruti, la belle endormie

La Fashion week Paris c’est demain, après New-York, Milan, Londres, la capitale française va vivre dix jours que l’on souhaite euphoriques.
À cette occasion, Cerruti présente sa nouvelle collection en preview ce vendredi dans les vitrines du magasin sis au 3, place de la Madeleine à Paris.

Pour cette collection hivernale, le directeur artistique Jean-Paul Knott opte pour une palette de couleurs sombres, monochromatique, à l’image des réalisations qu’il crée pour sa marque, avec la dimension créative et débridée en moins.

Ici rien ne dépasse, le ton est juste. Les pantalons et les sarouels ont un beau tombé , les encolures se posent parfaitement (trop?), on aimerait un peu plus de chaleur et de folie la saison prochaine dans les coupes et dans les couleurs pour cette belle marque italienne qui n’a plus l’âge d’être timide.
En avant première, voici quelques modèles de la collection Automne-Hiver 2009-2010.

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Interview : une matinée avec Jérôme Dreyfuss

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Quelques années après avoir partagé (à un an d’intervalle) la même école de mode, j’ai eu l’occasion de retrouver Jérôme Dreyfuss. L’homme n’a pas changé, toujours la même décontraction apparente, le sourire et un bon accueil.

Retrouvailles et interview au sein de son showroom parisien, un espace sis dans le XIe arrondissement où batifolent Billy, Francky, Twee et leurs amis sacs, soit environ « cent sacs au mètre carré »…

L’interview se concentre sur deux thèmes. Le premier, traite du label Agricouture lancé par le créateur en 2006 et qui s’ancre parfaitement dans la révolution « Slow », favorisant l’artisanat local et la recherche de la qualité, pour un produit avec une âme, l’anti fast-fashion. La seconde partie (billet suivant) est axée sur ses rapports avec la mode, les blogs et un hypothétique retour dans l’habillement.

A few years after sharing (one year apart) the same fashion school, I had the opportunity to meet Jerome Dreyfuss for an interview. The man has not changed, always the same apparent relaxation, home simple and straightforward. Homecoming and interview in his showroom, a space located in the eleventh district of Paris where Billy, Francky, Francky, Twee, and the other bags (approximately ten bags per square meter) enough to make all these crazy ladies …

The interview focuses on two themes. The first, developed today, deals with the Agricouture label launched by the designer in 2006 and well anchored in the Slow revolution, promoting local crafts and the pursuit of quality for a product with a soul, the anti fast-fashion. The second part (published tomorrow) is more focused on his relationship with fashion, blogs and a hypothetical return to the clothing business.

Retranscription de l’interview (french text version)

Parle-nous du label Agricouture. Qu’est-ce que c’est exactement?

C’est un peu compliqué. Agricouture est un engagement que j’ai pris envers mes clients. Je leur donne la garantie que les animaux que nous utilisons proviennent de la terre où ils vivent libres, ce qui est quelque chose de vraiment important. Ils ne vivent pas enfermés. Ils peuvent courir dehors, manger normalement. Je garantis aux clients que nous faisons le maximum pour éviter d’utiliser des produits chimiques lorsque l’on tanne la peau. Nous garantissons aussi que l’eau utilisée pour tanner la peau est recyclée ce qui est très important. Les choses ont changé en dix ans, quand j’ai commencé à travailler le cuir toutes les usines ne recyclaient pas l’eau. En 2012, je pense qu’ils seront tous obligés de le faire. Au début, aucune d’entre elles ne le faisait et il était difficile de trouver des usines qui souhaitaient recycler l’eau et ne pas rejeter la pollution hors de l’usine. Fondamentalement, c’est la garantie que je donne à mes clients.

Où fais-tu fabriquer tes sacs? Dans une petite usine, dans un « atelier »?

Je ne travaille que dans de très petites usines en Belgique, au Maroc, en Tunisie, au Portugal et en Espagne. Malheureusement pour nous, toutes ces industries ont disparus en France. Je travaille avec des petits « ateliers » et – comme j’aime à le répéter – avec quelques vieux artisans qui connaissent vraiment le travail. J’aime collaborer avec ces personnes car j’apprends beaucoup avec eux. C’est important de continuer à travailler avec ces petites entreprises pour d’apprendre d’eux, et qu’il puissent transmettre leurs connaissances à d’autres. C’est vraiment ce qui fait le luxe français, donc je pense que mon rôle est de travailler de cette façon.

Sais-tu pourquoi les marques haut de gamme (à l’exception de quelques-uns) ou encore les marques de grande distribution ne communiquent pas sur le « bio »? Penses-tu que cela aurait une réelle incidence si certains grands noms indiquaient la voie.

Je pense. Je ne suis pas sûr qu’ils vont communiquer à ce sujet, mais je suis sûr qu’ils le feront un jour parce ils seront obligés de le faire. Nous allons avoir des lois pour obliger les gens à travailler avec des produits propres. Donc, tout le monde va s’y mettre lentement. Les gens continuent à me parler d’agricouture, apparemment j’ai été l’un des premiers à utiliser ces matériaux et ces techniques. Maintenant, je vois quand je voyage je vois d’autres entreprises qui utilisent aussi ce type de produits, ce que je trouve bien. Je ne veux pas être le seul à le faire. J’espère que tout le monde suivra. Je suis sûr que les grandes entreprises s’y mettront aussi, mais pour elles cela exige beaucoup d’organisation et de modifications des usines, ce qui prend du temps. C’est plus facile pour moi parce que j’ai une entreprise plus petite.

A propos de la création, quand nous parlons de bio attitude, les gens pensent encore à quelque chose d’ennuyeux : couleurs fades, formes pauvres, etc. Mais ce n’est certainement pas ton cas, tes sacs ont de nombreux détails, qui semblent être très réfléchis. Comment crées-tu un nouveau sac, où trouves-tu l’inspiration?

Je trouve l’inspiration en regardant ma femme et mes amis. Je m’intéresse à l’architecture des années 30 aux années 60. Je suis surpris par des gens comme Noguchi, George Nelson, ou Jean Prouvé. Ces gens ont essayé de fabriquer des meubles pour le grand public. Ils ont essayé de faire en sorte que tout soit pratique et facile, c’était un peu les débuts des meubles slow. L’objet doit être pratique et bon marché. Je suis épaté par ces designers. Quand je crée un sac, je pense toujours à ce que ma femme et mes amis mettraient dedans. Je le fais en fonction de ce dont ils ont besoin de mettre l’intérieur. C’est pourquoi il y a beaucoup de poches et toujours une petite lampe à l’intérieur. J’essaie de rendre la vie des femmes plus facile, ce qui est vraiment très dur!

Tu ne sembles pas être sous l’influence des tendances.

Non, je ne m’intéresse pas vraiment à la mode. Avant je m’y intéressais plus, j’en rêvais. Mais je ne pense pas qu’elle soit créative aujourd’hui. Il ne se passe pas grand chose dans le monde de la mode aujourd’hui. C’est devenu un gros business et je ne suis pas intéressé ni par Madonna, ni par Mariah Carey, ni par le reste.

Plus maintenant ?

Plus maintenant. Je l’étais quand j’avais 20 ans, aujourd’hui j’ai 30 ans et je ne suis plus du tout fasciné par ces gens. Ce ne sont pas de vraies personnes, tout est faux, les seins sont faux, leur bouche est fausse, leur voix est fausse. Je préfère les choses réelles. Je travaille beaucoup avec des jeunes artistes. J’ai une bande d’amis qui sont peintres ou artistes. Ils sont plus créatifs que quiconque dans la mode, et ils m’inspirent beaucoup. Ils n’ont pas la pression que nous avons dans la mode, où nous avons tous besoin d’être dans la tendance, bla bla bla, et toutes ces choses stupides. Je me fiche de tout ça. Je préfère me recentrer sur mes émotions et essayer simplement de séduire les femmes.

(Suite demain)

Logos Agricouture Logos Agricouture

À lire (read more)
Sur Buzz2Luxe, la tendance Slow
Sur Cubed.tv, le Slow Manifesto
Le site de Jérôme Dreyfuss

Big up à Alex Very pour le montage vidéo, Katja Graisse et Céline Bastière pour la retranscription en français de l’interview.

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Limi Feu, fille de…

On les aime ces boutiques où la cliente peut prendre le thé en faisant son shopping, profiter du cadre très apaisant du lieu, murs blancs et bois clair, saisir un peu de ce temps suspendu.

Attiré par la tenue très « années 20  » d’un mannequin Stockman au fond d’une cour, c’est ainsi que je me suis retrouvé dans la boutique de Limi Feu, la créatrice « fille de » dont on a pas mal entendu parler ces derniers mois.

Comme Yohji Yamamoto, son père, elle sait rendre hommage aux périodes passées, comme chez lui le noir est de rigueur, les gros plis, les fronces et cette coupe si particulière au créateur japonais. Mais Limi Feu marque sa différence, c’est ce qui vous fait rester dans la boutique pour en voir plus. Des voiles, des formes plus féminines, voire ludique, des jupes courtes plissées généreusement leur donnant alors un beau volume, des top XXL en fine maille découvrant cou et épaule, un style punk-arty-chic, que l’on peu rehausser d’accessoires (mini sacs, mi-bas ajourés, etc.).

Avec Limi Feu on a l’impression de continuer une histoire, celle du style Yamamoto, qui se réactualise et s’adapte avec discrétion à son époque, traverse les époques, indémodable.

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Limi Feu « Paris home » – 13, rue de Turbigo – 75002 Paris

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Le Modalogue Weekly #5

Des blogs, du streetstyle, de la photo, de la lingerie, Google, etc.

Kingdom of Style : un blog de mode, style, etc.
Nast : un blog de streetstyle où vous y trouverez des portraits, pour le style ou pour celui ou celle qui l’incarne, des textes, des histoires, de l’art, de la mode, un air de Paris…
Purple : quand Oliver Zahm se décide à passer son magazine online…
Karen Kooper : la vidéo envahi le web, le site de cette journaliste contient des vidéos et photos de défilés. À suivre également son Twitter et son Flickr.
We heart it : à la manière de ffffound, un site où l’on peut bookmarker des images (social images bookmarking), une bonne dose d’inspiration quotidienne
La série « Mature » d’Erwin Olaf, à travers les poses de mamie Helena C., mamie Christy T., … le photographe nous interroge avec un poil de provocation sur le corps exposé et la relation que l’on entretien avec celui-ci.
Cerruti ou le retour d’une belle endormie, à lancé son nouveau site web, il y a quelques semaines

Cette semaine grâce à Harvey j’ai découvert le site de Britta, ses modèles fantaisistes, coquins et créatifs:

Britta Uschkamp lingerie :

Best of links
Le Best of link de la quinzaine revient sans conteste à Google source:life. Ce lien que j’ai redécouvert enfoui dans mes bookmarks, dévoile une partie de la riche photothèque du défunt magazine Life, le tout hébergé par Google.

Google source:life : Saisissez, par exemple, « Hermès » et admirez les superbes réalisations des années 50 du sellier le plus chic de la planète.

Robe Hermès « trompe l’œil, (c) Gordon Parks (1952)

(c) Gordon Parks (1952)

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