Un article intéressant, quoi que pas tout à fait juste, notemment sur le passage sur les écoles de stylisme ; les écoles comme Esmod, Mod’Art International ou autres n’ont pas pour vocation première de former des grands couturiers.
Deuxièmement, ces écoles ne forment pas que des futurs chômeurs, car elles alimentent égalemment l’énorme marché du prêt-à-porter, des centrales d’achats, des bureaux de style, des créateurs etc. en formant aussi bien des stylistes que des modélistes. Vanina Vesperini, Catherine Malandrino ou encore le grand couturier Franck Sorbier sont sortis d’Esmod, comme quoi…
En consultant le parcours de Stéphane Mahéas, je note quand même une chose, il a commencé sa formation haute couture par un BEP et un CAP « industrie de l’habillement », un cursus certes moins valorisé, moins « hype » et moins glamour que celui des écoles de mode, car non créatif, où l’on apprend les techniques nécessaires à cet artisanat. Cursus à ne pas occulter, ni dénigrer, sans doute, pour ceux et celles qui veulent se retrouver dans un atelier de haute couture ou devenir grand couturier.
PS : Un mois sans poster, un mois très occupé, pleins d’envies de billets, mais peu de temps pour y réfléchir et les poster. Cà fait du bien de revenir par ici.
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contente de te retrouver! je suis d’accord, ces écoles ne sont pas des usines à chomeurs, maintenant je trouve que les jeunes qui y rentre sont plein d’ambition et redescendent vite sur terre. Il n’y a qd meme pas d’école Française ayant un rayonnement international comme St Martins school etc…je me suis rendue au défilé Chardon Savard au cirque d’hiver et ça ne cassait franchement pas trois pattes à un canard(l’expression!). Ce qui ne veut pas dire que certains grands de demain ne s’y cachent pas…