L’homme paré

Suite à l’exposition qui a eue lieue au printemps dernier au Musée de la Mode et du Textile, je me suis procuré le catalogue de celle-ci, mais je n’avais pas eu le temps de le lire, c’est chose faite maintenant et voici un petit compte-rendu.

L’exposition revenait sur la parure masculine à travers les âges et nous rappellait que cette tenue à aussi connue des périodes somptueuses et coquettes. Aux tenues colorées « rubans-velours-satin » de l’époque de Louis XIV semblent répondre le style de Walter Van Bereindonck (un de mes designers fétiches des années 90) ou le mouvement « Bling-Bling-Pimp my body » des rappeurs américains, sans oublier les créateurs des années 80 (Jean-Paul Gaultier, Thierry Mugler).
On se réjouit aujourd’hui de (re-)voir l’homme, porter de la couleur, des bijoux et faire attention à sa silouhette vestimentaire, un homme paré.

homme-pare
Intéressant parallèle sur la couverture du catalogue, entre une tenue de John Galliano et un « homme de qualité » de la fin du XVIIe siècle…

Monochrome n’est jamais monotone

 

Dans le magazine « lifestyle de luxe » Wallpaper du mois de décembre, j’ai trouvé des pages de mode intérressantes dans la rubrique Stylefiles. Elles sont consacrées aux tenues à adopter (black only !) si vous allez à une soirée de première à Paris, un cocktail à L.A ou encore si vous préférez clubber (chic) à Berlin. A travers ces quelques pages on revisite rapidement les petits codes esthétiques qui vous permettront de ne pas être complètement hors-sujet selon le pays et l’endroit où vous serez tout en en étant furieusement à la page… On retrouve en effet, dans la sélection de vêtements les classiques YSL, Fendi, Gucci etc. mais aussi des designers comme Kris Van Assche.

En haut clubbing dynamique, chic et pointu in Berlin, pour elle, un faux col en fourrure très boa de cabaret berlinois des années 20 – en bas, cocktails in L.A, avec une pointe d’excentricité folle, le sac à main imprimé léopard…


En haut, riches lisérés dorés et décolleté profond pour une « one night in Bangkok » dans la chic et luxurieuse Thaïlande, sage décolleté et dorures très orientales pour un diner à Dubaï en bas.


En haut, le « bon ton » américain pour une sortie à New-York et le classique à la française en longue robe noire-épaules nues pour une soirée de première à Paris, en bas.

A consulter pour se rappeller aussi, qu’un vêtement noir peut-être transparent, lamé, brillant, mat, satiné, profond, laqué et que sais-je encore.